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De KrisCal à KrisCal Brand Event & Trade, il n’y a pas rupture. Il y a déplacement du centre de gravité.

À l’origine, il y avait XCal. Un signe volontairement resserré, presque intime. Un X emprunté au Chi grec, lettre du croisement, de l’intersection, du point où les lignes se rencontrent. Et “Cal”, contraction assumée de Calonne. Une signature plus qu’une marque. Une manière de dire d’où je parle, et comment je pense.

XCal était une boussole personnelle. Une signature. Elle me servait à m’orienter entre des univers qui, sur le papier, ne vont pas toujours ensemble : création graphique, identité locale, pensée critique, économie décentralisée, savoir-faire anciens. Ce X ne cherchait pas à séduire, il cherchait à tenir. Tenir dans le temps, tenir dans la complexité.

Puis le terrain a repris ses droits.

À force d’accompagner des marques, des lieux, des artisans, des commerçants, des projets hybrides, il est devenu évident que cette boussole ne m’appartenait plus vraiment. Elle fonctionnait aussi pour les autres. Elle pouvait devenir un outil.

KrisCal Brand Event & Trade naît de ce constat.

Le logo évolue peu, mais son statut change profondément. Le Chi n’est plus seulement un symbole personnel, il devient un pivot stratégique. Il incarne le rôle que j’assume désormais pleinement : faire se rencontrer des mondes qui ne se parlent pas spontanément. Le produit et le récit. Le territoire et le numérique. Le temps long du savoir-faire et le temps court de l’activation commerciale.

Le “Cal” reste. Parce que le nom engage. Parce qu’une marque de conseil n’est jamais neutre. Ici, il n’y a pas d’anonymat confortable, pas de façade interchangeable. Il y a une responsabilité. Une cohérence à tenir dans la durée.

BET précise le champ d’action. Brand, Event, Trade. Trois mots simples, presque anciens dans leur usage, mais redoutablement actuels dans leur articulation. La marque comme socle et comme récit. L’événement comme mise en mouvement, comme incarnation. Le trade comme confrontation au réel, au chiffre, à la transaction, à la preuve.

Dans cette configuration, le logo n’est pas un décor. Il est un système. Il doit fonctionner sur une enseigne de village comme dans un environnement digital avancé. Il doit être lisible, reproductible, mais aussi porteur de sens. Il doit pouvoir traverser des supports, des temporalités, des usages, sans perdre sa justesse.

C’est exactement ce que j’offre aux marques que j’accompagne.

KrisCal Brand Event & Trade n’est donc pas un habillage plus professionnel d’une démarche personnelle. C’est l’inverse. C’est la formalisation d’une méthode née du terrain. Une manière de penser la marque comme un carrefour organisé, jamais comme un slogan plaqué.

Dans un monde saturé de signes, la vraie valeur n’est plus dans l’originalité à tout prix. Elle est dans la capacité à faire tenir ensemble ce qui compte vraiment. Le X continue d’indiquer cet endroit précis. Là où les lignes se croisent. Là où la marque commence à faire sens.